Artionet Web Agency

Futur : le web dompté par Yannick Guerdat

Yannick Guerdat, un jeune boss jurassien de l’entreprise Artionet.com, mise sur un futur encore plus pragmatique de l’internet. Avec des voitures qui conduisent toutes seules et un web qui pénètre à l’intérieur du corps humain.

Fan d’Einstein, le patron d’Artionet vogue aussi sur La Toile de 3ème génération.

Le mot web n’a plus de secret pour Yannick Guerdat. Ce jeune patron (28 ans) de l’entreprise Artionet maîtrise les outils virtuels de la grande Toile avec une grande dextérité. Parler du futur de l’internet avec lui, c’est se projeter dans l’avenir sans même s’en rendre compte. « Le web 2.0 est un nouveau concept et un passage de témoin de contributeur. Chaque utilisateur devient contributeur, on passe donc d’un utilisateur passif à un utilisateur actif. Plus la communauté de contributeurs est grande, plus le succès de la plate-forme sera grand. Le web d’aujourd’hui se veut donc complètement orienté sur l’échange et les commentaires », explique-t-il. Selon lui, cette deuxième génération d’internet prend toujours Facebook et Twitter comme référence. Même les entreprises se sont mises au web 2.0. Tous les grands groupes disposent dorénavant de blog, de wikis (gestion de contenus) et d’espaces de partage de connaissances ou encore de systèmes de gestion de projets en ligne. « Chez Artionet, on est en plein dans ce contexte, avec des gestions de projets, de support et de facturation », argumente le patron de l’entreprise jurassienne, qui n’est autre que le frère du célèbre cavalier international suisse Steve Guerdat.

Dans le bain du web 2.0

Et ça promet. « Nous utilisons tous les jours les outils web 2.0 et savons donc comment les exploiter. Nous avons mis au point une plate-forme qui va révolutionner l’internet et qui va certainement faire froid dans le dos à Facebook. Nous en ferons la présentation mondiale en septembre en Californie durant une expo liée au web 2.0 », ajoute le jeune et fougueux manager. L’avenir est donc bel et bien en route chez Artionet : « le marché de l’internet est très large et en pleine mutation. Alors que le grand public commence à peine à comprendre le sens du web 2.0, nous parlons déjà du web 3.0 pour pallier aux problèmes générés par le web 2.0. Nous travaillons activement à l’interconnexion de nos développements actuels avec des bases de données métiers d’entreprise et essayons déjà de syndiquer du contenu selon ses composantes et sa typologie ».

Les données dans la poche

Yannick voit un autre problème majeur au web 2.0 : le financement de ses plate-formes. Actuellement, elles sont déficitaires. Même Google annonce que financer YouTube sera compliqué, tellement cela coûte cher. « Il faudra trouver des nouveaux « business models ». Le web 3.0 sera partout avec un accès à de l’information depuis n’importe quel lieu. On se baladera donc avec ses données sur soi. Les disques durs sur les ordinateurs ne seront ainsi plus indispensables pour stocker les données ». Mais le boss d’Artionet croit en cet avenir haut en couleurs, et surtout novateur, grâce à de nouveaux moyens de support pour lire l’information. De nouvelles cartes seront dans la donne : identité numérique, protection des données, « cloud & mass stockage », vie et expiration des données, etc.

Le cyborg

Et le web 4.0, où en est-on ? « Le cyborg ! On va parler d’êtres évolués. Par exemple, on pourra greffer une puce dans le cerveau d’une personne qui permettra de l’identifier partout (identité numérique), et de stocker également des informations sur sa vie et les données qu’il génère, ou du moins permettre d’y accéder », estime Yannick Guerdat. Ca va même plus loin en pénétrant dans un univers web à l’intérieur de l’homme, pour une intervention chirurgicale, ou des voitures capables de se déplacer toutes seules. Et encore un monde où les cartes de crédit, devenues caduques, seraient remplacées par l’identité numérique d’une personne. Hallucinant. (rke)

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